Jeton token
Unité de base que l’IA manipule. Un texte est découpé en jetons, à peu près des morceaux de mots. C’est l’unité qui sert à mesurer la longueur des échanges et, souvent, à calculer la facturation des outils professionnels.
À retenir : vous croisez ce mot surtout côté tarification et limites de longueur. Pour un usage courant, il suffit de savoir que plus l’échange est long, plus il consomme de jetons.
Modèle
Le « cerveau » entraîné qui fait tourner un outil d’IA. Un même service propose souvent plusieurs modèles : un rapide et économique pour les tâches simples, un plus puissant et plus lent pour les tâches complexes. Les modèles évoluent vite, avec de nouvelles versions régulières.
À retenir : le nom du modèle (et son numéro de version) change souvent. Ce qui compte pour vous, c’est le résultat sur votre tâche, pas la dernière version sur le papier.
Fenêtre de contexte
La quantité d’information qu’un outil d’IA peut garder en tête en une seule fois : votre demande, plus l’historique de la conversation, plus les documents fournis. Au-delà de cette limite, le modèle « oublie » le début. Les fenêtres s’agrandissent au fil des versions, mais la limite existe toujours.
À retenir : dans une longue conversation ou avec un gros document, l’IA peut perdre le fil du début. Rappeler l’essentiel ou repartir d’un échange neuf règle souvent le problème.
API
Porte d’entrée technique qui permet à vos logiciels de dialoguer directement avec un service d’IA, sans passer par l’interface habituelle. C’est ce qui rend possible l’intégration de l’IA dans vos propres outils, votre site ou vos automatisations.
À retenir : vous n’utilisez pas une API à la main, mais c’est par elle que passe toute automatisation un peu poussée. Quand un prestataire vous parle d’« intégrer l’IA dans votre logiciel », c’est de cela qu’il s’agit.